Yves Jégo s'est positionné publiquement contre la une proposition de loi tendant à pénaliser la négation du génocide arménien.
Comme lui, je regrette que le Parlement français puisse s'exprimer sur une histoire qui appartient aux peuples turcs et arméniens.
J'ai des amis tucs, j'ai des amis arméniens. Nous sommes en 2011.
La volonté de certains de ne regarder l'avenir qu'en scrutant de manière permanente le rétroviseur me peine d'autant que l'éloignement des faits, réels ou supposés, lointains et anciens n'ont comme seul conséquence de ressasser ressentiments et haines.
La connaissance historique est importante pour se construire et construire l'avenir, ne pas renouveler des erreurs passés, mais l'énergie de tous doit être mobilisée pour bâtir un monde de paix et de respect, maintenant et pour l'avenir.
Le Parlement français a, me semble-t-il, bien autres choses à faire en ce moment et, surtout, ne devrait pas écrire l'histoire à coups de lois.
Laissons l'histoire aux historiens...
Sur ce sujet, comme sur d'autres, je suis souvent étonné des différences de préoccupations des parlementaires et des concitoyens.
Je suis satisfait qu'Yves Jégo n'ait pas suivi ce mouvement.


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