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  • Premier adjoint au Maire de Montereau-fault-Yonne (77), Président du SITCOME-SIYONNE, Vice-Président de la Communauté de communes des Deux Fleuves.

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124 notes de la catégorie "ANPE emploi Travail Syndicalisme"

25/07/2008

De nouvelles formation au GRETA de Montereau

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Depuis de nombreuses années, le  GRETA occupe les locaux municipaux situés 2 rue Pierre à Montereau.

 

Aujourd’hui, et face à une demande croissante, le GRETA a réalisé un plateau technique pour accueillir des formations dans le domaine de la Santé et des Services à la personne.

 

Le GRETA occupe les locaux dans leur totalité.

 

Afin d’accompagner ces actions, le conseil municipal a modifié le bail lors de sa dernière séance.

30/06/2008

SILEC recrute des opérateurs de production

Silec recrute J'ai reçu vendredi dernier le DRH de SILEC et le chargé du recrutement qui recherchent encore plus de 50 opérateurs pour l'usine de Montereau.

Cette année 100 opérateurs ont été embauchés ou vont l'être.

Dans les années à venir, compte tenu de la pyramide des âges, ce sont des milliers de postes à tous les niveaux et toutes les fonctions de l'entreprise qui seront ouvertes à recrutement.

En quelques mois, l'effectif de l'entreprise est passé d'environ 1200 salariés à 1500, tous en CDI.

Nous en avons profité pour étudier la possibilité de l'offre de logements pour ces nouveaux agents et un partenariat avec Confluence habitat pourrait permettre aux futurs salariés d'accéder à des logements à proximité de l'usine.

20/06/2008

Les syndicalistes doivent se remettre en question pour être crédibles

Les différentes grèves organisées récemment dans les entreprises et établissements publics ont toutes été des flops.

Pourquoi ces échecs ?

A mon avis trois facteurs que les syndicalistes refusent d'entendre, leur remise en question personnelle étant nécessaire.

Tout d'abord la crédibilité de leurs revendications.

Chacun connait la situation actuelle et les adaptations nécessaires. Les refuser devient un caprice inaudible pour le reste du monde salarié. Les agents du service public ont aussi un cerveau et comprennent les grands défis que nous devons relever ensemble pour protéger notre système de retraite. Ne pas vouloir travailler plus longtemps dans l'état actuel de la pyramide des âges et de la plus grande longévité des vies est absurde.

Travailler moins longtemps (35 heures) par semaine mais plus longtemps dans la durée (42 ans) parait une solution nécessaire à laquelle s'opposer sans rien proposer en alternative rend peu crédible la moindre revendication.

Ensuite l'éloignement des salariés (la base) avec les syndicalistes professionnels.

Les salariés en ont marre de perdre une journée de salaire parce que le bureau du syndicat à Paris l'a demandé. En dehors des élections syndicales, la communication dans de très nombreuses administrations et entreprises est quasi nulle.

Aucun compte rendu de l'action menée et aucune réunion d'échanges ne permettent un réel dialogue. A se demander si les syndicalistes souhaitent vraiment être représentatifs des salariés ou de leurs propres revendications...

Par ailleurs les salariés en ont assez que leurs représentants, qui parlent en leur nom, n'aient pas les mêmes contraintes professionnelles et parfois ont totalement perdu pied avec la réalité du terrain. Une fois permanent de son syndicat, le syndicaliste n'a plus qu'une obsession : conserver ce statut qui lui permet d'être éloigné du stress quotidien de ses missions premières... Soit, mais après 10 ou 15 ans de syndicalisme à plein temps où il n'a jamais de contacts avec les salariés qu'il est censé représenter, connait il encore assez les réalités pour en parler ? Ses revendications sont-elles encore d'actualité ?

Enfin il faut cesser l'hypocrisie et pousser les autres à la grève quand soi-même on utilise un subterfuge pour être payé.

Comment me direz-vous ? Tout simplement en incitant vivement ses collègues à la grève et en déposant tout à fait réglementairement à sa direction une journée syndicale de droit sur son quota annuel !

Ainsi, vous êtes absent du travail et donc participez à la désorganisation du service, pour autant vous serez payé normalement puisque cette journée vous sera décomptée d'un quota de décharges syndicales payées tandis que vos braves collègues qui vous auront écouté et ne sont pas syndicalistes perdront eux une journée !!!

Tant que la pratique syndicale ne sera pas plus constructive, crédible et morale, le syndicalisme connaîtra ces échecs cuisants et cette crise de représentativité qui l'affecte de manière vitale.

12/06/2008

Réorganisation de la Française des jeux

Fdjeux Je viens d'apprendre que la Française des Jeux est actuellement en train de se réorganiser avec pour objectif une diminution des intermédiaires et donc une importante diminution du personnel.

Si même les entreprises qui font du profit en vendant du vent licencient...

16/05/2008

Nicolas Sarkozy à l'ANPE de Melun

Img_7909 Ce matin le Président de la République était en visite à l'ANPE de Melun accompagné de Mme Lagarde et M. Wauquiez du gouvernement et de Christian Charpy, directeur général.

Très détendu, il a visité l'agence et a dialogué avec des demandeurs d'emploi avant de nous rencontrer de manière très amicale dans notre salle de déjeuner.

Je reviendrai plus en datails dans quelques jours sur cette visite.

15/05/2008

L'indignation à géométrie variable

Untitled Je me suis déjà exprimé sur l'annonce d'offre d'emploi à Pondichéry : http://jmag77.typepad.com/le_blog_de_jeanmarie_albo/2008/05/lanpe-injusteme.html.

Pour autant je suis resté surpris de la réaction de certains de mes collègues syndicalistes qui n'hésitent pas à organiser des vacances avec notre "comité d'entreprise" aux quatre coins du monde parce que c'est "moins cher et mieux" qu'en France !

On peut s'offusquer des salaires pratiqués dans les pays lointains mais l'indignation est à géométrie variable quand on profite, en qualité de touriste sur place ou de consommateur en France de produits importés, de ces pays.

Le jour où tout le monde gagnera au moins le smic français et qu'une seule monnaie aura cours dans le monde, ceux qui s'offusquent aujourd'hui à bon compte tout en profitant de la parité monétaire très favorable et des conditions sociales de ces pays fort favorables aux prix compétitifs regretteront surement le bon temps des vacances pas chers ...

06/05/2008

L'ANPE injustement attaquée pour une annonce proposant une expatriation

Anpe_0584 Comme d'habitude, tout est bon pour tirer à boulets rouges contre l'ANPE, responsable de tous les maux de la terre.

Depuis quelques jours une polémique, savamment entretenue dans le contexte des discussions actuelles qui devraient aboutir aux nouvelles règles imposées aux chômeurs, viendrait à faire croire que l'ANPE proposerait des emplois payés en dessous du SMIC.

Pour preuve une annonce qui propose un emploi en Inde payé entre 10.000 à 20.000 roupies, monnaie locale.

L'ANPE propose chaque année plus de 3 millions d'offres.

Sur ces offres, très peu concernent l'expatriation mais rien ne doit empêcher l'ANPE de les proposer dès lors qu'elles correspondent aux salaires en vigueur dans le pays.

Comme l'a précisé sur RTL, le directeur de l'ANPE, Christian Charpy, qui s'est étonné de la polémique: "le salaire proposé est quatre à cinq fois supérieur au salaire moyen en Inde. Chacun est libre de faire ou non une expérience d'expatriation et je ne vois vraiment pas pourquoi on se pose la question de savoir si cette offre est légitime ou pas légitime".

Bien entendu, tout cela vient à point pour faire peur et démontrer que le gouvernement, via son bras armé l'ANBPE, va persécuter les chômeurs en les obligeant à accepter n'importe quoi, y compris l'expatriation de force à des salaires médiocres.

Qui peut croire sérieusement un instant qu'un chômeur français se verrait radier de l'ANPE et priver de ses allocations parce qu'il refuse un emploi à plus de 6000 kilomètres de son pays !?? Qui plus est si il ne parle ni la langue indienne, ni la langue anglaise demandées.

Par contre, si un demandeur d'emploi s'inscrit comme demandeur d'emploi demandant exactement le métier proposé dans l'annonce, émet le souhait de travailler dans la ville indienne concernée, parle les langues demandées et signale au moment de son inscription qu'il est candidat à l'expatriation, il serait tout de même étonnant qu'il puisse refuser l'annonce. Et si oui, est-il réellement demandeur de l'emploi  qu'il a lui-même défini dans ses modalité d'exercice ? Est-ce interdit de se poser la question ? L'inscription à l'ANPE n'a-t-elle pas vocation à retrouver le chemin de l'emploi ?

Ceci est un cas d'école qui me fait sembler à l'arbre qui cache la fôret. Mais en aucun il peut illustrer les obligations demandées actuellement ou à l'issue des changements voulus aux demandeurs d'emploi.

Il est dommage une nouvelle fois que les médias qui aiment agiter le chiffon rouge puisse réduire le travail précieux des 30.000 agents de l'ANPE à une annonce pour le moins anecdotique sur la masse des offres proposées en France.

10/04/2008

Le dernier secteur du site de la sucrerie requalifié

Img_7340_2 Dans le cadre de ses compétences, la Communauté de Communes des Deux Fleuves est fortement engagée dans la mise en œuvre de différents projets économiques visant à rééquilibrer le rapport emploi/habitat sur le territoire communautaire.

L’un de ces projets concerne la requalification d’un site de 8 200 m² (dont une partie appartient à la Ville de Montereau) situé le long de l’Yonne et de la RD 105, face au secteur commercial de la Sucrerie et actuellement en grande partie occupé par des silos à grains (parcelles cadastrales AW 168, 169, 170 et 171). La Communauté de Communes des Deux Fleuves souhaite engager la reconversion du site et y développer des programmes d’activités tertiaires (plateforme d’appels notamment) et commerciales.

Il convient au préalable de s’assurer la maîtrise foncière du secteur concerné (acquisition des biens immobiliers situés dans le périmètre et mise en état d’utilisation ultérieure). Dans cette optique, la ville de Montereau, la Communauté de Communes des Deux Fleuves et l’Etablissement Public Foncier d’Ile de France ont donc convenu de s’associer pour conduire une politique foncière sur le moyen terme au sein du périmètre défini dans le cadre d’une convention pré opérationnelle dite d’impulsion.

LE CONSEIL MUNICIPAL, après en avoir délibéré, a décidé :

Ø De valider le projet de convention d’intervention foncière à conclure entre la Ville de Montereau, la Communauté de Communes des Deux Fleuves et l’Etablissement Public Foncier d’Ile de France en vue de s’assurer la maîtrise foncière du secteur de la Sucrerie (parcelles cadastrales AW 168, 169, 170 et 171).

Ø D’autoriser Monsieur le Maire, ou son délégataire, à signer ladite convention et tous actes et documents aux effets ci-dessus.

09/04/2008

Nouvel exécutif à la mission locale

Img_7333 Hier se déroulait à Salins l'assemblée générale de la MILOBEM.

MILOBEM ou plus simplement mission locale dont vous retrouvez sur leur site de nombreuses informations concernant ses compétences et ses actions en faveur des - de 26 ans.

Parmi l'ordre du jour l'élection des nouveaux administrateurs venant de différents collèges de représentants.

Sept élus devaient être choisis au sein des 14 communes présentes à l'élection et parmi les 11 candidats.

Six femmes ont été élues dont Marie Claude de Saint Loup, Maire de Saint Germain Laval, avec 13 suffrages. Un seul homme a réussi à susciter suffisament de suffrages pour être élu au premier tour avec 9 voix : votre serviteur.

S'en est suivie l'élection du conseil d'administration.

Ont été élus à l'unanimité entre autres :

Marie Claude de Saint Loup, Saint Germain Laval, Présidente

Aurore Fournalès (Varennes) et Annick Prout-Rieu (La Grande Paroisse), vice-présidentes

Jean-Marie Albouy (Montereau), secrétaire

En illustration : Marie Claude de Saint Loup, nouvelle Présidente, avec Bernard Metay, Directeur de la mission locale (photo jmag).

05/04/2008

Le salon de l'emploi ouvert encore aujourd'hui

Ruban_1C'est plus de 800  personnes munies de leurs CV qui se sont rendues hier à la 1ère journée du salon de l'emploi au gymnase du front de Seine.

En présence du Sous-Préfet et du Président dela MEF, j'ai inauguré accompagné de très nombreux élus de la ville et de la CC2F ce 7ème salon qui réunit 51 recruteurs.

13.000 postes disponibles ches les institutionnels mais surtout presque 1000 postes disponibles sur Montereau et ses alentours !

Le stand Leclerc n'a pas désempli de la journée avec une queue de plus de 50 personnes à certains moments !

Espérons que cette occasion unique de rencontre puisse permettre la signature de nombreux contrats de travail.

04/04/2008

7ème salon de l'emploi

Salonemploi08 A 9h30 ce jour j'inaugurerai avec le Préfet le 7ème salon du recrutement et de l'emploi.

Ce salon permettra à toutes les personnes à la recherche d’un emploi de renconter des entreprises qui recrutent. Des centaines d’offres d’emplois seront proposés.

Salon ouvert
le vendredi 4 avril de 9h30 à 18h30 et
le samedi 5 avril de 9h30 à 12h.

Venez munis de vos CV.

31/03/2008

Pluie de promus au CFA de Courbeton

Photo_031708_003 Aux côtés de Pierre Aguin, Président de la chambre des métiers, de Marie-Claude de Saint Loup, Maire de Saint Germain Laval et de Michel Guillot, Préfet de Seine et Marne, j'ai assisté à la remise de très nombreuses récompenses vendredi 17 mars au cfa de Courbeton.

De très nombreux apprentis ont reçu félicitations publiques et cadeaux.

Après la cérémonie, nous avons pu inaugurer le nouveau système d'aération de l'atelier menuiserie et les travaux du réfectoire.

Alors que l'on rencontre parfois des jeunes déboussolés en enseignement général, force est de constater à chacune de mes visites à Courbeton que les jeunes hommes et femmes que j'y rencontre sont bien leur tête et particulièrement épanouis par cette alternance entre le monde professionnel et leur scolarité.

26/03/2008

Sagacité 2 en cours de diffusion

Sagacite2 Depuis hier, le syndicat SAGE 77 que j'anime avec 4 autres de mes collègues de l'agence de Melun diffuse le deuxième numéro de sa publication : sagacité.

Vous pouvez le télécharger en cliquant sur le lien

Téléchargement saga_2.pdf

03/01/2008

Que 2008 nous permette un syndicalisme représentatif

Nicolas Sarkozy a compris et exprimé lors de la dernière campagne présidentielle la rupture entre le syndicalisme actuel et ses représentants et la grande majorité des salariés qui depuis belle lurette ont déserté les syndicats français.

Pourquoi cette rupture voire cette fracture entre les mandants et leurs représentants ?

Deux exemples récents viennent illustrer mes propos :

  • A Sarreguemines, 75 % des salariés ont voté pour le retour des 40 heures hebdomadaire au sein de l'usine Continental!
  • Dans une plateforme logistique des 3 suisses, les salariés en sont quasiment aux mains contre les représentants CGT qui refusaient une proposition patronale pour faire des heures supplémentaires !

Le constat est cruel mais bien factuel, de nombreux représentants syndicaux ne représentent souvent plus ... qu'eux-mêmes !

Triste record européen, nous sommes le pays où les salariés sont les moins syndiqués et encore, il faut principalement compter sur les effectifs de la fonction publique sans oublier que certaines centrales syndicales avaient reconnu que, parfois, les chiffres étaient un peu gonflés !

Cette rupture s'explique pour diverses raisons.

Bien sûr la montée de l'individualisme constatée dans la société rejaillit sur les structures collectives. Alors que le syndicalisme nécessite la discipline de groupe, les personnes s'engagent peu dans cette voie pour garder leur "liberté".

Ensuite la logique même du syndicalisme français qui, victime d'une course sans fin pour essayer de récupérer le peu de suffrages exprimés lors des élections professionnelles, ne se contente plus que de contester et camper sur des discours idéologiques sans rapport avec les réalités de terrain.

Enfin une représentation très relative par des "permanents syndicaux" très souvent coupés de la réalité, enfermés dans leur idéologie, ennuyés des véléités des nouveaux syndiqués quand ils n'ont pas un jour "verrouillé" leur organisation pour s'assurer ainsi tranquillité et absence totale de remise en question.

Il fallait entendre à la radio les salariés des 3 suisses vilipender leurs collègues CGT emprisonnés par leur attitude d'obstruction  systématique et bloquant ainsi les personnes qui voulaient faire des heures supplémentaires de le faire.

Va-t-on enfin mettre fin au statu quo des "5" et permettre à toute organisation syndicale normalement constituée de pouvoir se présenter aux suffrages des électeurs dès le premier tour ?

Va-t-on mettre fin à toutes ces rentes de situation que constituent les mandats dans les conseils d'administration des CAF, ASSEDIC et autres organisations faussement autonomes et paritaires ainsi que les statuts de "permanents syndicaux" qui sont payés par leur entreprise parfois pour mieux la bloquer et empêcher son développement ?

Que 2008 soit l'année du vrai dialogue social et démocratique.

27/12/2007

URGENT : Le SITCOME embauche 4 opérateurs à temps partiel

Hier le Sitcome a tenu sa dernière réunion de comité.

Parmi les points à l'ordre du jour, la création de 6 postes d'opérateurs SIYONNE en contrat d'accompagnement à l'emploi.

Dans un premier temps, nous allons procéder à l'embauche de 4 opérateurs sur les 6 créés.

Les postes sont des contrats de 20 heures par semaine, pendant 6 mois renouvelable une fois.

L'offre a été déposée à l'ANPE de Montereau, référence 634924 M.

Attention, seuls les candidatures déposées à l'ANPE de Montereau auprès de monsieur Grandjean seront étudiées.

20/12/2007

Droit de savoir et ANPE

Hier TF1 diffusait une émission de droit de savoir sur l'ANPE. N'ayant pas pu la voir, je peux difficilement la commenter cependant la direction générale a immédiatement réagi ce matin à travers le communique ci-dessous :

Vous êtes nombreux à nous faire part de votre indignation suite à l'émission Le droit de savoir, diffusée sur TF1. Nous partageons ce sentiment.

Quand leur équipe nous a contactés nous avons fait le choix de ne pas complètement fermer nos portes : nous avons expliqué, nous avons montré, avec l'aide de conseillers, directeurs d'agence et directeurs régionaux, ce que nous faisons au quotidien pour aider nos clients, demandeurs d'emploi et entreprises. Interview dans une agence locale, suivi de l'opération baby-sitting dating en Île-de-France..., nous avons permis au journaliste de constater par lui -même ce qui constituait notre cœur de métier.

En parallèle, Christian Charpy (NDLR : le Directeur général) a proposé à plusieurs reprises à Charles Villeneuve, producteur de l’émission, de le rencontrer afin de lui présenter les résultats de l'Agence et le travail fourni jour après jour par ses 30 000 agents. Ce dernier n’a pas donné suite à cette demande.

Nous avons jugé bon de ne pas répondre favorablement à plusieurs demandes de tournages en ale, considérant que le journaliste avait déjà pu voir l'éventail de notre activité, son objectif dans ces demandes ne nous étant pas clairement énoncé.

Aucun élément de ce qui constitue réellement notre quotidien n'a été repris dans cette émission. Un tel choix éditorial met en question son honnêteté intellectuelle et sa déontologie. Le choix de revenir sur une affaire de discrimination vieille d'une dizaine d'années confirme d'ailleurs que notre fonctionnement actuel n'allait pas dans le sens de ce qu'ils souhaitaient, de leur côté, mettre en avant.

Ces moments sont difficiles mais n'oublions pas que les personnes qui utilisent nos services,  les demandeurs d'emploi ou les employeurs, savent qu'elles peuvent compter sur  nous. Elles connaissent les actions que nous mettons en œuvre pour les accompagner au quotidien et leur proposer un retour vers l'emploi durable.

La direction de la communication va poursuivre et intensifier ses actions en direction des médias pour valoriser les résultats de l'Agence et le travail des agents : mise en valeur des forums locaux, des services innovants (recrutement par simulation, job dating), de la lutte contre les discriminations, etc.

ANPE - Direction de la communication, le 19 décembre 2007.

07/12/2007

Anniversaire professionnel

Anpe_0549 Aujourd'hui je fête un de mes anniversaires...

En effet c'est le 7 décembre 1992 que j'ai commencé à travailler à l' ANPE, plus précisément à l'agence d' Ivry sur Seine siyuée à l'époque rue Gabriel Péri et qui était en charge des demandeurs d'emploi et des employeurs d' Ivry et de Charenton.

Que de souvenirs...

Un coucou à tous mes collègues de l'époque ainsi qu'aux demandeurs d'emploi que j'ai pu rencontrés et qui étaient tous formidables.

28/11/2007

L'échec d'une grève anti-démocratique

Anpe_0549 Hier des agents de l'ANPE étaient en grève à l'appel de la CGT, CGT-FO, SNU et SUD pour manifester leur rejet du projet gouvernemental de fusion anpe-assedic.

La direction générale de l'ANPE communiquait hier soir le faible nombre d'agent grévistes : 25,2 % du personnel.

La CGT n'a pas manqué de réagir en déclarant sa satisfaction en parlant même, de source journalistique, de "succès de la mobilisation ".

Étrange succès que de mobiliser à 4 organisations syndicales de poids seulement un quart du personnel !

Pour autant je m'étonne de cette grève.

Tout d'abord parce que le projet de fusion n'est une surprise pour personne. Le Président de la République et la majorité parlementaire l'ont clairement annoncé, affirmé et assumé pendant les campagnes électorales qui se sont déroulées il y a à peine 6 mois ! Cela ne vient pas en fin de mandature comme un cheveu sur la soupe.

Depuis très longtemps, il est question de la fusion au sein d'un important Service Public de l'Emploi de l'ANPE, de l'ASSEDIC voire de l'AFPA et ce depuis 1981 et les promesses de l'époque...

Ensuite parce que nous ne sommes qu'au début du calendrier.

Le rôle des syndicats est de défendre l'intérêt des agents. La grève a toujours un effet dévastateur sur les usagers et les responsables politiques. Des tracts syndicaux circulent où il est évoqué la "résistance", la nécessité de mener des actions permanentes... On se croirait sous l'occupation ! Tout cela est bien exagéré...

Le temps est venu de la discussion.

Les électeurs ont de manière totalement démocratique choisi leurs représentants et par la même ont affirmé leur choix. La fusion de l'anpe et de l'assedic étant un point important de la campagne, il est normal qu'il soit mis en oeuvre.

Vouloir s'opposer par tous les moyens à cette fusion, 6 mois à peine après les élections, c'est une manière de refuser le choix démocratique, de nier la volonté populaire. L'anpe et l'assedic seraient-elles un état dans l'état ? le pouvoir politique ne serait-il bon qu'à verser des budgets de fonctionnement sans pouvoir décider quoi que ce soit ?

Enfin parce que la fusion de l'anpe et de l'assedic doit simplifier la vie des demandeurs d'emploi et servir à rationaliser les énergies humaines et financières pour mieux servir les usagers.

Est-il normal que seule l'ASSEDIC puisse délivrer la carte ANPE ? Est-il normal que les demandeurs d'emploi soient traités différemment selon qu'ils perçoivent des allocations ou pas aussi bien dans le domaine de la formation que des prestations d'accompagnement ? Les usagers n'ont-ils pas autre chose à faire que d'être des balles de ping-pong entre 2 organismes qui gèrent un même dossier sur un seul et unique logiciel ?

Le service public est au service du public et non l'inverse. Ce n'est pas le public qui doit se plier à l'organisation parfois ubuesque des services qu'il finance à travers ses impôts ou ses cotisations sociales.

Travailler plus pour gagner plus

Calculatrice Une bonne nouvelle hier pour les agents de l'ANPE.

En effet, la direction générale de l'ANPE a annoncé aux agents, titulaires d’un compte épargne-temps (CET) ou souhaitant en ouvrir un au plus tard le 30 novembre 2007, qu'ils pouvaient demander à racheter de 1 à 4 jours de repos non pris, pour un montant variable selon les niveaux d’emplois.

Les agents intéressés par cette mesure ont jusqu’au 30 novembre 2007 pour faire parvenir leur demande à leur service RH et et recevront le montant de la vente avec leur paye de décembre.

Dès lors que le pouvoir d'achat peine à contenter les besoins d'autant plus nombreux que les fêtes de fin d'années sollicitent un peu plus le porte-monnaie, se faire payer quelques jours de vacances ou de RTT est une manière intelligente d'augmenter le pouvoir d'achat de salariés ne savant pas que faire de jours de congés et qui préfèrent travailler quelques jours de plus pour améliorer les congés restants.

21/11/2007

Le sabotage à la SNCF continue !

Vous trouverez ci-dessous une dépèche de l'AFP :
La direction de la SNCF a annoncé mercredi qu'une "action coordonnée de sabotage" avait eu lieu sur des lignes à grande vitesse (TGV) des réseaux Est, Atlantique, Nord et Sud-Est, "destinée à contrer la reprise observée des trafics".
Le secrétaire général de la CGT-cheminots, Didier Le Reste a qualifié "d'actes inqualifiables commis par des lâches" les exactions commises mercredi sur des lignes TGV du réseau SNCF, dans un entretien à l'AFP.
Le secrétaire d'Etat aux Transports, Dominique Bussereau, a dénoncé sur RMC les "exactions graves" commises sur "quatre lignes de TGV" au départ de Paris et a qualifié "d'inadmissible le caractère coordonné" de ces actes.
"Les quatre lignes de TGV qui quittent la capitale vers différentes régions de notre pays ont subi des exactions graves et condamnables mercredi matin entre 06H10 et 06H30", a déclaré M. Bussereau. Le ministre s'est toutefois refusé à "utiliser le terme de sabotage qu'on emploie qu'en période belliqueuse", a-t-il indiqué.
M. Bussereau a affirmé que "depuis le début (de la grève) il y a eu pas mal d'exactions, des gens sur les voies, des pétards de sécurité enclenchés, des torches rouges" et a souligné que dans ces derniers cas, "ce qui est tout à fait inadmissible, c'est le caractère coordonné apparemment" de ces actes.
La SNCF évoque "plusieurs exactions" qui "ont eu lieu au même moment sur le réseau", dans un communiqué. Sur la ligne à grande vitesse (LGV) Atlantique, "un incendie très important d'artères de câbles au kilomètre 108 a endommagé sur 30 km le réseau de signalisation", explique l'entreprise, qui souligne qu'"aucun train ne peut circuler" et que "les TGV sont détournés par les lignes classiques".
Sur les LGV Nord et Sud-Est, "la fermeture volontaire de commutateurs de signalisation crée des incidents de signalisation, tandis que d'autres incendies ponctuels de câbles ont été signalés". Sur la LGV Est, "un incendie volontaire d'artères de câbles empêche la circulation normale des trains depuis 06H10". "Les trains circulent au ralenti", précise la SNCF.
Je ne vois pas en quoi l'actuelle grève pourrait excuser ce genre de comportement qui, pour moi, n'a qu'une seule issue, celle du licenciement !

20/11/2007

Quand des syndicalistes franchissent la ligne continue...

Ce qui se passe actuellement dans notre pays n'est pas une surprise et personne ne peut s'en réjouir.

Entre le syndicaliste SUD qui explique calmement au Président de la République que le gouvernement tombera face à la pression de la rue et l'étudiant qui explique calmement devant une caméra que "nous on trouve que les votes à bulletin secret sont illégitimes et anti-démocratique! Les étudiants qui viennent voter savent pas pourquoi ils vont voter, il ne sont pas allés en AG, ils n'ont pas fait la démarche d'éducation, le vote à bulletin secret ne vaut rien", alors qu'un autre expliquait que même les AG n'étaient pas légitimes et que le seul combat contre Sarkozy suffit à tout motiver, tout est assez clair...

Les voyous ne sont pas toujours ceux qu'on croit.

Est-il normal que le trafic SNCF est toujours aussi perturbé alors que l'entreprise annonce 25 % de grévistes ?

Est-in normal que les salariés d'entreprises publiques qui, par nature, sont souvent déficitaires puissent avoir des régimes dérogatoires de retraites au nom d'une pénibilité très relative ?

Est-il normal que sous couvert de grève, des agents EDF manifestent avec les voitures de services ? Est-ce encore moi qui paye comme tous les autres clients d'EDF le gasoil de ces voitures utilisées à d'autres fins que le service ?

Est-il normal que des cheminots saccagent des guichets , sabotent des installations lorsqu'ils ne font pas "pression" contre les non-grévistes...

Est-il normal qu'un étudiant sur 10 "bloque" les 9 autres ?

Est-il normal que des personnes non élues qui s'auto-proclament porte-parole de coordinations "spontanées" aient autant de poids que des représentants élus démocratiquement ?

Une fois de plus une toute petite minorité agite des revendications irréalistes, intimide, menace, bloque, casse pour faire céder les représentants de la majorité silencieuse qui souffre, subit les désagréments, payera les réparations et s'aperçoit que cette petite minorité déjà peu travailleuse sera exonérée de toute responsabilité.

La SNCF a porté plainte mais que restera-t-il de cette plainte après les nombreuses négociations ?

Comment peut-on accepter dans une entreprise qu'un salarié puisse impunément détruire son outil de travail, menacer ses collègues et insulter l'encadrement sans qu'il n'ait aucune sanction !?

Quelle ambiance demain quand tout le monde devra de nouveau travailler ensemble ...

Les "jusqu'au boutistes" nous expliquent que le gouvernement refuse les négociations alors qu'eux sont prêt à discuter ... dès lors que le préalable imposé par ceux-ci est accepté. Quel est ce préalable ? L'abrogation de la loi sur les universités ! Le retrait de la réforme des régimes spéciaux ! C'est sur, les négociations seront plus faciles lorsqu'on ne parlera de plus rien...

En soi, les régimes spéciaux ne sont pas honteux si l'entreprise peut les payer. Imaginons que la SNCF et la RATP deviennent totalement autonomes. Pourront-elles financer les salaires et les retraites sans apport financier de l'Etat ? Si oui, alors pourquoi pas, si non, il devient donc normal que l'Etat impose des règles identiques à tous.

Est-il donc impossible à un cheminot qui a "roulé" pendant 25 ans de faire un autre métier au sein de la société ?

Pour quelle raison devrions nous subir les diktats de quelques salariés qui exercent leurs métiers dans des entreprises monopolistiques ? Combien de journées de travail perdues, de salaires amputés , d'entretiens d'embauche ratés, de chiffres d'affaires affectés, d'entreprises fragilisées ?

N'est-ce pas pathétique de voir des jeunes salariés de 25/30 ans revendiquer la retraite à 50 ans ! Mais qu'est-ce qui les a motivé à travailler dans ces entreprises si ils s'y sentent si mal ? Qui les a obligé à passer les concours ? Qui leur interdit d'aller voir ailleurs ?

Le gouvernement ne doit pas céder aux minorités qui refusent tout dialogue et se comportent comme des voyous.

Dans le cas contraire, tout l'espoir que Nicolas Sarkozy a porté se transformera dans une crise politique sérieuse aux conséquences multiples et il y aura fort à parier que le service public finira en lambeaux...

16/11/2007

Tournée des agences

Saga_1_4 Cela faisait 3 ans que je n'avais pas été rendre visite à mes collègues des autres anpe 77 sud.

Afin de diffuser le premier numéro de notre publication, j'ai renoué avec cette agréable habitude et me suis rendu dans les agences de Montereau, Nemours, Fontainebleau, Savigny le Temple, Brie Conte Robert et Provins avec une pause à Melun.

L'accueil y fut toujours agréable et chaleureux.

Le prochain numéro est déjà en préparation...

13/11/2007

SAGE 77 sur le net

Sage77logo L’ANPE va connaître dans les semaines à venir une évolution importante.

Depuis de nombreuses années, ceux qui ont voulu “enterrer” l’Agence ont été nombreux, ceux qui ont participé aux campagnes de dénigrement se comptaient même parfois dans les rangs même de notre établissement.

Pour autant nous sommes toujours là et notre rôle, nos missions, la qualité de notre travail sont reconnus et sont autant de garanties pour notre avenir au sein du nouvel établissement voulu par le gouvernement.

Aujourd’hui le paysage syndical au sein de l’ANPE est riche mais au bout du compte tous disent la même chose et pensent ne pouvoir exister que par l’opposition et la contestation, qu’en agitant les peurs et l’inquiétude, qu’en freinant tous projets.

Nous pensons qu’il existe une autre voie et c’est pour cela que cinq agents ont voulu créer SAGE 77 pour faire entendre une voix.

Cette semaine, je diffuserai notre première publication dans les agences du 77 sud.

Pour ceux que cela intéresse, j'ai créé un site internet : www.sage77.com.

30/10/2007

« Je veux vous rendre hommage (...) pour le zèle et le coeur dont vous faites preuve au service de tous nos concitoyens »

Ede04b C’est sur ce témoignage aux agents de l’ANPE que Christine Lagarde, Ministre de l'Économie et de l'Emploi  a ouvert cette cinquième édition des Entretiens de l’emploi, soulignant également que c’est avec « cœur et engagement » que les 28 000 agents étaient à l’œuvre pour les demandeurs d’emploi et les entreprises. Elle a rappelé que l’Agence avait au cours de ses quarante dernières années su s’adapter à de nombreux changements. Les derniers en date : le suivi mensuel personnalisé, les services aux entreprises toujours plus performants, la multiplication des partenariats avec les acteurs de l’emploi. L’occasion pour la Ministre d’aborder le projet de fusion ANPE-Unédic. « Cette réforme se fera par eux avec eux et pas contre eux. Il n’y a pas d’inquiétude à avoir sur le statut. », a-t-elle précisé.
(extrait du site ALICE ANPE)

29/10/2007

François Fillon félicite l' ANPE

Ede10b_2Extraits de l'intervention de François Fillon, Premier Ministre, lors des 5ème rencontres de l'emploi organisées par l' ANPE :

" Vous me donnez (aussi) l’occasion de saluer la qualité de ces rencontres et de souhaiter un bon anniversaire à l’ANPE, premier acteur du service public de l’emploi.
Au cœur de nos ambitions et de tous ces enjeux, l’ANPE est et restera un acteur majeur. Elle est et restera un acteur majeur de la politique de l’emploi.
Voici 40 ans que l’ANPE met en œuvre les politiques publiques de retour à l’emploi et d’intermédiation sur le marché du travail. Ses compétences comprennent également l’offre de formation et le conseil. Interlocuteur des demandeurs d’emploi, elle est aussi celle des entreprises, pour l’embauche et le reclassement de leurs salariés.
Au cours des dernières années, son intervention a évolué vers une offre de services mieux différenciés et plus personnalisés. (…) Le service est plus dynamique, plus systématique et plus efficace. (…) Enfin, c’est l’excellente expertise sectorielle des conseillers et leur engagement qui ont permis l’an dernier de porter le recueil d’offres au niveau record de 3 500 000.
Nous possédons aujourd’hui avec l’ANPE un instrument qui est au dessus de beaucoup de critiques, au-delà de beaucoup de reproches, et qui, dans n’importe quelles autres circonstances, suffirait parfaitement à sa mission.
Ainsi, il ne fait aucun doute que son action a sa part dans la réduction du chômage a un taux inconnu depuis 25 ans. Et cette action, c’est d’abord celle de l’ensemble de ses agents, mobilisés au service des demandeurs d’emploi.
Avec eux, le gouvernement veut aller plus loin et agir plus fort pour l’emploi."