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jeudi 10 nov 2005

Commentaires

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zorro

Vous avez une pièce de libre chez vous et décidez d'ouvrir votre logement pour que quelqu'un puisse y trouver un toit.
Un jour cette personne ramène des amis. Soucieux de partager et au nom de grandes valeurs française comme la tolérance, de l'hospitalité et la solidarité, vous ne refusez pas ces nouveaux arrivants et les accueillez.
Et puis un beau matin où vous petit-déjeuniez avant d'aller travailler toutes ces personnes commencent à vous faire des reproches sur votre logement, la qualité des repas, cette pièce que vous occupez seul…
Le soir vous rentrez chez vous après une journée harassante et vous retrouvez votre logement saccagé…
Cher propriétaire de ce logement, celui-ci est le toit familial qui vous a été légué par vos parents et grands parents, ce logement c’est la France, qu’en avez-vous fait ? que comptez vous laisser à vos enfants ? il est vrai que le problème n’est plus d’actualité… cela fait longtemps qu’ils se sont enfuis à l’étranger…

Claudius

Le logement n'est pas à nous, cher zorro.

Notre logement c'est la planète.

Il y en a qui sont nés à la cave, d'autres dans un placard, d'autres dans le salon et d'autres encore dans la cuisine. Beaucoup de gens sont venus se servir dans la cuisine sans toujours dire merci.

La moindre des choses est que chacun aiyt accés à la totalité de l'appartement et puisse bénéficier des cuisines, des toilettes, de la salle à manger, de l'atelier, enfin bref, du minimum pour vivre.

Antileurre

Ca ne me choque pas que l'on procède à ce type d'expulsion. C'est naturel, et c'est ce qu'un grand nombre de personnes attendaient à juste titre. Pourquoi les gens qui ont immigré en France ont-ils quitté leur pays? Parce qu'ils ne s'en trouvaient pas satisfaits. Pourquoi alors ne pas aller casser dans leur pays. C'est ce qu'il y a de mieux à faire pour la démocratie dans la planète. Pourquoi aller fracasser dans leur pays d'accueil. C'est inepte. Je suis d'accord avec Zorro.

Les étrangers ont le droit de venir étudier en France où l'enseignement à l'université est gratuit. Qu'ils retournent dans leur pays armés de connaissances pour transformer ce qui ne va pas à leur goût dans leur propre pays.
Les Français ont payé de leur sang ces avantages sociaux et ces libertés qui font envie aux étrangers. Et les Français sont sans cesse bafoués par certains qui profitent à bon compte de ces mesures sociales même.

Il y a quand même des immigrés qui se montrent extrêmement reconnaissants pour l'accueil qui leur est réservé en France. Et ceux-là tremblent devant les expulsions arbitraires. Et je me joins à eux. Mais les expulsions dont il est question ici n'ont rien d'arbitraire. Il est grand temps de cesser de dire aux gens qu'ils n'ont pas le minimum pour vivre. Il faudrait plutôt qu'ils prennent ce qu'on leur donne en manifestant une forme de reconnaissance et qu'ils commencent à croire en eux et en leur potentiel, et ça n'arrivera pas si on leur serine éternellement qu'ils n'ont pas le minimum pour s'en sortir.

En France, parmi nos ancêtres, il y en a quand même qui sont nés à la cave. Et qui habitent au 1er, ou dans un étage noble, aujourd'hui. On peut naître à la cave et avoir le coeur noble de toutes façon. Ce n'est pas le cas des gens qui pillent et qui tuent un père sous les yeux de sa famille, impuissante.

Je ne suis pas pour le recul des acquis sociaux et des libertés. Ils ont été chèrement payés par nos chers ancêtres. Mais je suis clairement pour l'expulsion des gens qui font bassement outrage à la France, et qui lèsent les personnes de bonne volonté. Les expulser ? mais c'est exactement ce qu'il faut faire, voyons. Bravo.

Est-ce que quelqu'un a déjà vu un immigré chinois baver sur la France et troubler l'ordre public?

gérard gachet

Valeurs Actuelles n° 3598 paru le 10 Novembre 2005

LE CARNET
DE GERARD GACHET


Fausses excuses

Avec les émeutes de ces dernières semaines est revenu le temps de l’auto-flagellation et des fausses excuses. Pour expliquer les violences, incendies et dégradations diverses, commentateurs et analystes pointent le chômage, l’exclusion, le manque d’équipements des banlieues, etc. Même si certains de ces éléments doivent être pris en considération, il est frappant de constater que sont systématiquement détruites les installations dont les voyous déplorent bruyamment devant micros et caméras l’insuffisance dans leurs cités : établissements d’enseignement, de la maternelle au lycée, bibliothèques, gymnases, dépôts de bus, locaux associatifs, mairies annexes sont de préférence la proie des flammes. Sans oublier des entreprises créées par des jeunes issus de l’immigration, qui avaient tenu à s’implanter dans ces quartiers pour y créer des emplois et aider d’autres à s’en sortir : un altruisme bien mal récompensé. À propos de chômage, un de nos lecteurs souligne un autre paradoxe : la France a accueilli depuis vingt-cinq ans des milliers de boat-people, arrivés eux aussi sur notre sol dans le plus grand dénuement, avec les mêmes obstacles à surmonter que les immigrés venus d’Afrique. En avez-vous vu un seul parmi les émeutiers ? Avez-vous jamais entendu parler de la non-intégration d’Asiatiques de la deuxième génération ?



Pas le choix

Promue sociologue par la grâce des médias, une responsable d’association sportive qui vient d’être reçue dans un ministère pérore à la télévision : « N’oubliez pas que ces jeunes n’ont pas choisi de vivre ici ! ». On ne sait si elle veut dire « de vivre en France » ou « de vivre dans les banlieues », mais, dans ce dernier cas, il faut quand même rappeler à cette jeune femme que les “jeunes” en question ne sont pas les seuls à ne pas avoir eu le choix de leur lieu de résidence. Que, mis à part une minorité dont les moyens financiers lui permettent de s’installer où elle le souhaite, la plupart de nos concitoyens habitent là où ils peuvent trouver un logement correspondant certes à leurs besoins, mais surtout à leurs ressources. Et que n’avaient certainement pas choisi de vivre dans les cités qui viennent d’être dévastées les propriétaires de voitures calcinées, les commerçants dévalisés, le retraité tué à coups de poing à Stains, la femme handicapée aspergée d’essence et grièvement brûlée à Sevran, le bébé de treize mois caillassé dans un bus à Colombes. Sans parler de tous ces pauvres gens anonymes terrés dans leurs appartements en attendant que l’ordre soit rétabli, qui n’osent plus mettre le nez dehors de peur de croiser le regard d’un caïd local. Et qui, s’ils avaient vraiment le choix, seraient partis depuis longtemps !


Gérard Gachet





Claudius

Citation de Gérard Gachet :
"Promue sociologue par la grâce des médias, une responsable d’association sportive ..."

Qui a promu Gérard Gachet journaliste ? Le mépris n'est certainement pas la bonne manière de dialoguer; l'intelligence , par contre, oui.


Pour revenir sur le sujet qu'a abordé notre Jacques national hier, les 20% de logements sociaux dans les communes, je me permets une proposition puisque notre président a l'air de tenir à cette disposition (que je trouve bonne), et si on rendait inéligible ceux qui ne respectent pas ce quota dans leur ville ? Ce serait sûrement plus efficace que la taxe qu'ils ont à payer (ou plutôt que leurs administrés payent) lorsque ce quota n'est pas respecté.

jean-marie albouy-guidicelli

Sur votre proposition de l'inéligibilité, je suis entièrement d'accord avec vous !!
Ras le bol de cette hypocrisie achetée avec l'argent des contribuables !
Les habitants d'HLM ne sont pas des parias ! C'est avant tout des gens modestes qui ont des difficultés pour se loger. Ils peuvent être aussi bien policiers qu'infirmières, chauffeurs-livreur que chercheurs d'emploi !
A mon avis certains usent de l'amalgame classique HLM=délinquance.
Hors il existe des délinquants qui habitent les beaux quartiers, ils ne brûlent peut-être pas la voiture des voisins mais leur acte, puisque que la mauvaise action qui rend délinquant vis à vis de la loi faut-il le rappeler, sont tout aussi nuisible à la société.

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